Le mot “repentance” est la traduction d’un nom grec qui signifie : « avoir un changement de cœur, un changement du style de vie ou un changement de direction ».
La Bible utilise cette expression pour montrer qu’une personne devient consciente de sa rébellion contre Dieu. Alors elle décide d’abandonner son style de vie coupable pour retourner à Dieu et chercher son pardon.
Les caractéristiques bibliques de « la repentance » incluent normalement deux facettes :
1. Se détourner d'un style de vie rebelle :
a) reconnaître avec remords ses mauvaises actions,
b) rompre radicalement avec le passé coupable.
2. Se tourner vers Dieu :
a) décider d’aimer Dieu de tout son cœur, lui obéir et suivre le Seigneur Jésus quelles qu’en soient les conséquences,
b) si nécessaire, réparer des dommages ou des blessures.
1 a ) Repentance : une reconnaissance pleine de remords pour toutes les mauvaises actions.
Voilà quatre des nombreux exemples bibliques d’une reconnaissance pleine de remords à cause des mauvaises actions :
David, le roi d’Israël (1000 av. J.-C.) a cherché la miséricorde de Dieu après une affaire extraconjugale en priant :
« O Dieu, toi qui es si bon, aie pitié de moi; toi dont le cœur est si grand, efface mes désobéissances. Lave-moi complètement de mes torts, et purifie-moi de ma faute. Je t'ai désobéi, je le reconnais; ma faute est toujours là, je la revois sans cesse.
C'est contre toi seul que j'ai mal agi, puisque j'ai fait ce que tu désapprouves. Ainsi tu as raison quand tu prononces ta sentence, tu es irréprochable quand tu rends ton jugement. Oui, je suis marqué par le péché depuis que je suis né, plongé dans le mal depuis que ma mère m'a porté en elle.
Mais ce que tu aimes trouver dans un cœur humain, c'est le respect de la vérité. Au plus profond de ma conscience, fais-moi connaître la sagesse. Fais disparaître ma faute, et je serai pur; lave-moi, et je serai plus blanc que neige » (Psaume 51 : 3-9*).
Le prophète Ésaïe (700 av.J.-C.) a supplié Dieu en faveur de son peuple rebelle en disant : « Tu viens à la rencontre de ceux qui font ta volonté, qui la font avec joie, et qui pensent à suivre les chemins que tu as tracés. Si tu t'es irrité, c'est que nous étions coupables.
Mais c'est toujours sur ces chemins que nous trouverons le salut. Nous sommes tous impropres à ton service, comme un objet impur; et toutes nos belles actions sont aussi répugnantes qu'un linge taché de sang. Nos torts nous emportent tous comme les feuilles mortes balayées par le vent. Il n'y a plus personne pour s'adresser à toi, pour se ressaisir et s'attacher à toi.
Car tu refuses de nous voir, et tu nous as livrés découragés au pouvoir de nos fautes. Et pourtant, Seigneur, c'est toi qui es notre père. Nous sommes l'argile, et tu es le potier, tu nous as tous façonnés. Seigneur, ne sois pas trop irrité, ne te rappelle pas sans cesse nos torts... » (Ésaïe 64 : 4-8*)
Jésus a donné un exemple de repentance dans la parabole du fils rebelle. Il a quitté sa maison, a gaspillé tout son argent en vivant dans la débauche et qui s’est retrouvé dans le caniveau : « Alors, il se mit à réfléchir sur sa situation et se dit: ‹Tous les ouvriers de mon père ont plus à manger qu’il ne leur en faut, tandis que moi, ici, je meurs de faim! Je veux repartir chez mon père et je lui dirai: Mon père, j'ai péché contre Dieu et contre toi, je ne suis plus digne que tu me regardes comme ton fils... »
(Luc 15 : 17-19*)
Jésus a aussi raconté une histoire d’un collecteur d’impôt qui était plein de remords (il était bien connu à cause de ses affaires corrompues) : « Le collecteur d'impôts, lui, se tenait à distance et n'osait pas même lever les yeux vers le ciel, mais il se frappait la poitrine et disait: ‹O Dieu, aie pitié de moi, qui suis un pécheur.› » (Luc 18 : 13*)
1 b ) Repentance : un arrêt radical avec le passé coupable.
Beaucoup de textes dans la Bible montrent la nécessité d’un arrêt radical avec notre passé coupable si nous voulons suivre Jésus. Voici quelques exemples :
Le livre des Proverbes nous avertit : « Rien ne réussit à celui qui cache ses fautes, mais celui qui les avoue et y renonce est pardonné » (Proverbes 28 : 13*).
Dans le livre des Actes nous lisons l’histoire de nombreuses personnes reconnaissant leurs actions coupables avec regret ont rompu radicalement avec leur passé : « Beaucoup de ceux qui étaient devenus croyants venaient avouer à haute voix le mal qu'ils avaient fait. Un grand nombre de ceux qui avaient pratiqué la magie apportèrent leurs livres et les brûlèrent devant tout le monde. On calcula la valeur de ces livres et l'on trouva qu'il y en avait pour cinquante mille pièces d'argent » (Actes 19 : 18-19*).
L’apôtre Paul encourage ceux qui veulent suivre Jésus Christ : « Ne vous conformez pas aux habitudes de ce monde, mais laissez Dieu vous transformer et vous donner une intelligence nouvelle. Vous pourrez alors discerner ce que Dieu veut: ce qui est bien, ce qui lui est agréable et ce qui est parfait » (Romains 12 : 2*).
L’apôtre Paul rappelle aux disciples de Jésus à Éphèse (la Turquie moderne) le passé coupable auquel ils ont renoncé : « Autrefois, vous étiez spirituellement morts à cause de vos fautes, à cause de vos péchés. Vous vous conformiez alors à la manière de vivre de ce monde; vous obéissiez au chef des puissances spirituelles de l'espace [Satan], cet esprit qui agit maintenant en ceux qui s'opposent à Dieu.
Nous tous, nous étions aussi comme eux, nous vivions selon les désirs de notre propre nature, nous faisions ce que voulaient notre corps et notre esprit. Ainsi, à cause de notre nature, nous étions destinés à subir le jugement de Dieu comme les autres.
Mais la compassion de Dieu est immense, son amour pour nous est tel que, lorsque nous étions spirituellement morts à cause de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ. C'est par la grâce de Dieu que vous avez été sauvés » (Éphésiens 2 : 1-5*).
Plus tard, dans la même lettre, l’apôtre exhorte ses lecteurs à rester fidèles à leur décision initiale. Ils ne doivent pas reprendre leur ancien style de vie sans Dieu :
« Voici donc ce que je vous demande avec insistance au nom du Seigneur: ne vous conduisez plus comme les païens que leurs pensées mènent au néant.
Ils refusent de comprendre; ils n'ont aucune part à la vie qui vient de Dieu, parce qu'ils sont complètement ignorants et profondément endurcis.
Ils ont perdu tout sentiment de honte; ils se sont livrés au vice et commettent sans aucune retenue toutes sortes d'actions impures.
Ce n'est pas là ce que vous avez appris au sujet du Christ!
Vous avez certainement entendu tout ce qui le concerne, et on vous a enseigné, en tant que chrétiens, la vérité qui est en Jésus. Vous devez donc, en renonçant à votre conduite passée, vous débarrasser de votre vieille nature que ses désirs trompeurs mènent à la ruine. Il faut vous laisser complètement renouveler dans votre cœur et votre esprit » (Ephésiens 4 : 17-23*).
Dans notre prochaine méditation nous continuerons à réfléchir sur les caractéristiques de la repentance biblique. Alors restez
en ligne !
* BFC
La Maturité Chrétienne signifie « Être Semblable à Christ ».
samedi 13 novembre 2010
vendredi 22 octobre 2010
23. L’INTERRUPTION (f) - QUE DOIS-JE FAIRE POUR ÊTRE SAUVÉ ?
Dans la méditation 22 nous avons lu que Dieu nous aime et qu’il veut pardonner notre rébellion contre lui. Ainsi il veut pardonner nos mauvaises actions qui sont le résultat de notre rébellion. Il veut également nous sauver de sa juste colère.
Pourtant la question est : Est-ce que je suis sauvé et pardonné
« automatiquement » à cause de la mort expiatoire de Christ ou
y a-t-il quelque chose que je doive faire ?
Il y a 2000 ans quelqu’un à Philippes (une ville grecque) a posé cette même question à l’apôtre Paul et à son collègue Silas :
« Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? »
(Actes 16 : 30*)
Ils répondirent : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé. »
(Actes 16 : 31*)
L’apôtre Paul rappelle aux chrétiens de Rome le salut que Dieu leur a accordé dans son amour : « Dieu l'a offert en sacrifice afin que, par sa mort, le Christ obtienne le pardon des péchés en faveur de ceux qui croient en lui » (Romains 3 : 25**).
L’apôtre Pierre parle de Jésus quand il explique : « Tous les prophètes [d’Ancien Testament] ont parlé de lui, en disant que quiconque croit en lui reçoit le pardon de ses péchés par le pouvoir de son nom » (Actes 10 : 43**).
D’ailleurs l’apôtre Paul conseille les Juifs à Pisidie Antioche (la Turquie moderne) de tendre l’oreille à son message crucial : « Vous devez le savoir: c'est par Jésus que le pardon des péchés vous est annoncé; c'est par lui que quiconque croit est libéré de tous les péchés... » (Actes 13 : 38-39**)
Quand l’apôtre Paul a exposé son ministère aux responsables d’église à Éphèse (aussi en Turquie moderne) il a dit : « J'ai appelé Juifs et non-Juifs à se convertir à Dieu et à croire en notre Seigneur Jésus » (Actes 20 : 21**).
Ainsi selon les prophètes de l’Ancien Testament et les apôtres de Jésus, le salut est un don de Dieu. Pourtant je ne suis pas
« automatiquement » sauvé de la juste colère de Dieu. Je ne suis pas « automatiquement » pardonné même si Jésus a été puni pour mes péchés. Il faut que je réponde personnellement à l’invitation : le salut de Dieu est pour moi et je peux l’accepter.
Nous comprenons d’après les textes bibliques mentionnés ci-dessus, que nous sommes faits justes avec Dieu et nous avons reçu le pardon :
- quand nous nous tournons vers Dieu en nous repentant ;
- quand nous plaçons notre confiance en Jésus Christ ;
- quand nous croyons que Dieu a envoyé son Fils Unique, qu’il a été puni pour nos péchés et qu’ainsi il satisfait la colère de Dieu contre moi ;
- quand nous croyons que Jésus a versé son sang, il a sacrifié sa vie pour nous.
Mais que signifient : « la repentance » et « avoir la foi en Jésus Christ » ?
Nous réfléchirons sur tout cela dans les prochaines méditations.
* NEG, ** BFC
Pourtant la question est : Est-ce que je suis sauvé et pardonné
« automatiquement » à cause de la mort expiatoire de Christ ou
y a-t-il quelque chose que je doive faire ?
Il y a 2000 ans quelqu’un à Philippes (une ville grecque) a posé cette même question à l’apôtre Paul et à son collègue Silas :
« Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? »
(Actes 16 : 30*)
Ils répondirent : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé. »
(Actes 16 : 31*)
L’apôtre Paul rappelle aux chrétiens de Rome le salut que Dieu leur a accordé dans son amour : « Dieu l'a offert en sacrifice afin que, par sa mort, le Christ obtienne le pardon des péchés en faveur de ceux qui croient en lui » (Romains 3 : 25**).
L’apôtre Pierre parle de Jésus quand il explique : « Tous les prophètes [d’Ancien Testament] ont parlé de lui, en disant que quiconque croit en lui reçoit le pardon de ses péchés par le pouvoir de son nom » (Actes 10 : 43**).
D’ailleurs l’apôtre Paul conseille les Juifs à Pisidie Antioche (la Turquie moderne) de tendre l’oreille à son message crucial : « Vous devez le savoir: c'est par Jésus que le pardon des péchés vous est annoncé; c'est par lui que quiconque croit est libéré de tous les péchés... » (Actes 13 : 38-39**)
Quand l’apôtre Paul a exposé son ministère aux responsables d’église à Éphèse (aussi en Turquie moderne) il a dit : « J'ai appelé Juifs et non-Juifs à se convertir à Dieu et à croire en notre Seigneur Jésus » (Actes 20 : 21**).
Ainsi selon les prophètes de l’Ancien Testament et les apôtres de Jésus, le salut est un don de Dieu. Pourtant je ne suis pas
« automatiquement » sauvé de la juste colère de Dieu. Je ne suis pas « automatiquement » pardonné même si Jésus a été puni pour mes péchés. Il faut que je réponde personnellement à l’invitation : le salut de Dieu est pour moi et je peux l’accepter.
Nous comprenons d’après les textes bibliques mentionnés ci-dessus, que nous sommes faits justes avec Dieu et nous avons reçu le pardon :
- quand nous nous tournons vers Dieu en nous repentant ;
- quand nous plaçons notre confiance en Jésus Christ ;
- quand nous croyons que Dieu a envoyé son Fils Unique, qu’il a été puni pour nos péchés et qu’ainsi il satisfait la colère de Dieu contre moi ;
- quand nous croyons que Jésus a versé son sang, il a sacrifié sa vie pour nous.
Mais que signifient : « la repentance » et « avoir la foi en Jésus Christ » ?
Nous réfléchirons sur tout cela dans les prochaines méditations.
* NEG, ** BFC
samedi 2 octobre 2010
22. L’INTERRUPTION (e) - COMMENT DIEU NOUS SAUVE DE SA JUSTE COLÈRE ?
Dans la méditation 21 nous avons lu que selon la Bible, c’est la passion de Dieu pour l’amour, la vérité et la justice qui provoque sa juste colère.
Par conséquent, notre première question est aujourd’hui: Existe-t-il un être humain qui ait vécu une vie juste et parfaite selon les standards de Dieu (voyez méditations 15 et 17) et qui serait donc exclu de la colère de Dieu?
Éccléciaste 7 : 20* nous rappelle : « Non, il n'y a sur la terre point d'homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais. »
Le prophète Ésaïe explique notre condition humaine : « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie. »
(Ésaïe 53 : 6*)
Le même prophète continue : « Nous sommes tous comme des impurs, et toute notre justice est comme un vêtement souillé; nous sommes tous flétris comme une feuille, et nos crimes nous emportent comme le vent » (Ésaïe 64 : 5*).
En parlant de toute l’humanité l’apôtre Paul constate : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23*).
L’apôtre Jean remarque dans une de ses lettres : « Si nous prétendons être sans péché, nous nous trompons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous. Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous faisons de Dieu un menteur et sa parole n'est pas en nous » (1 Jean 1 : 8 et 10**).
Comme nous l’avons vu dans les textes précédents l’humanité est perdue à cause de sa rébellion et de sa désobéissance à la Loi d’amour de Dieu (voyez méditations 15, 17, 19 et 21). Donc nous méritons sa juste colère.
Plusieurs questions se posent :
- Comment un Dieu d’amour peut-il nous sauver de sa juste
colère ?
- Comment Dieu pourrait il nous déclarer innocent sans annuler sa juste Loi ?
L’apôtre Paul explique aux chrétiens à Rome comment Dieu a résolu ce problème insurmontable. Il l’a fait en envoyant son Fils unique dans notre monde : « Dieu, dans sa bonté, les rend justes à ses yeux, gratuitement, par Jésus-Christ qui les délivre du péché. »
(Romains 3 : 24**) (Voyez méditations 4, 5 et 11)
L’apôtre Jean a parlé de l’amour de Dieu pour notre monde rebelle : « Car Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour sauver le monde par lui. »
(Jean 3 : 16-17**)
Paul explique aux disciples de Jésus à Corinthe : « Celui que était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné comme un pécheur à notre place pour que, dans l’union avec le Christ, nous soyons justes aux yeux de Dieu » (2 Corinthiens 5 : 21***).
Le prophète Ésaïe l’a déjà prévu 700 ans avant la naissance de Jésus. Jésus serait le Messie de Dieu puni pour la rébellion de toute l'humanité. Il a déclaré : « L'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous » (Ésaïe 53 : 6**). (Voyez méditations 4, 5 et 11)
L’apôtre Pierre montre comment la punition de Jésus Christ ôte la juste colère de Dieu concernant notre rébellion et comment elle restitue notre communion avec Dieu : « En effet, le Christ lui-même a souffert, une fois pour toutes, pour les péchés des humains; innocent, il est mort pour des coupables, afin de vous amener à Dieu » (1 Pierre 3 : 18**).
Nous lisons dans la Bible que Dieu est prêt à nous pardonner nos mauvaises actions et à nous sauver de sa juste colère.
Est-ce que cela signifie que nous sommes sauvés et pardonnés
« automatiquement » ou devons–nous agir et faire quelque
chose ? Suite lors de la prochaine méditation !
* NEG, ** BFC, *** Semeur
Par conséquent, notre première question est aujourd’hui: Existe-t-il un être humain qui ait vécu une vie juste et parfaite selon les standards de Dieu (voyez méditations 15 et 17) et qui serait donc exclu de la colère de Dieu?
Éccléciaste 7 : 20* nous rappelle : « Non, il n'y a sur la terre point d'homme juste qui fasse le bien et qui ne pèche jamais. »
Le prophète Ésaïe explique notre condition humaine : « Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie. »
(Ésaïe 53 : 6*)
Le même prophète continue : « Nous sommes tous comme des impurs, et toute notre justice est comme un vêtement souillé; nous sommes tous flétris comme une feuille, et nos crimes nous emportent comme le vent » (Ésaïe 64 : 5*).
En parlant de toute l’humanité l’apôtre Paul constate : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (Romains 3 : 23*).
L’apôtre Jean remarque dans une de ses lettres : « Si nous prétendons être sans péché, nous nous trompons nous-mêmes et la vérité n'est pas en nous. Si nous disons que nous n'avons pas péché, nous faisons de Dieu un menteur et sa parole n'est pas en nous » (1 Jean 1 : 8 et 10**).
Comme nous l’avons vu dans les textes précédents l’humanité est perdue à cause de sa rébellion et de sa désobéissance à la Loi d’amour de Dieu (voyez méditations 15, 17, 19 et 21). Donc nous méritons sa juste colère.
Plusieurs questions se posent :
- Comment un Dieu d’amour peut-il nous sauver de sa juste
colère ?
- Comment Dieu pourrait il nous déclarer innocent sans annuler sa juste Loi ?
L’apôtre Paul explique aux chrétiens à Rome comment Dieu a résolu ce problème insurmontable. Il l’a fait en envoyant son Fils unique dans notre monde : « Dieu, dans sa bonté, les rend justes à ses yeux, gratuitement, par Jésus-Christ qui les délivre du péché. »
(Romains 3 : 24**) (Voyez méditations 4, 5 et 11)
L’apôtre Jean a parlé de l’amour de Dieu pour notre monde rebelle : « Car Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne soit pas perdu mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour condamner le monde, mais pour sauver le monde par lui. »
(Jean 3 : 16-17**)
Paul explique aux disciples de Jésus à Corinthe : « Celui que était innocent de tout péché, Dieu l’a condamné comme un pécheur à notre place pour que, dans l’union avec le Christ, nous soyons justes aux yeux de Dieu » (2 Corinthiens 5 : 21***).
Le prophète Ésaïe l’a déjà prévu 700 ans avant la naissance de Jésus. Jésus serait le Messie de Dieu puni pour la rébellion de toute l'humanité. Il a déclaré : « L'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous » (Ésaïe 53 : 6**). (Voyez méditations 4, 5 et 11)
L’apôtre Pierre montre comment la punition de Jésus Christ ôte la juste colère de Dieu concernant notre rébellion et comment elle restitue notre communion avec Dieu : « En effet, le Christ lui-même a souffert, une fois pour toutes, pour les péchés des humains; innocent, il est mort pour des coupables, afin de vous amener à Dieu » (1 Pierre 3 : 18**).
Nous lisons dans la Bible que Dieu est prêt à nous pardonner nos mauvaises actions et à nous sauver de sa juste colère.
Est-ce que cela signifie que nous sommes sauvés et pardonnés
« automatiquement » ou devons–nous agir et faire quelque
chose ? Suite lors de la prochaine méditation !
* NEG, ** BFC, *** Semeur
samedi 25 septembre 2010
21. L’INTERRUPTION (d) - POUVONS-NOUS BLÂMER SATAN POUR TOUTES NOS MAUVAISES ACTIONS ?
L'apôtre Paul décrit l’attitude de Dieu concernant toutes nos mauvaises actions dans sa lettre aux disciples de Jésus à Rome :
« Du haut du ciel, Dieu manifeste sa colère contre tout péché et tout mal commis par les humains qui, par leurs mauvaises actions, étouffent la vérité » (Romains 1 : 18*).
Quelle est cette vérité que nous oublions si facilement ?
L’apôtre Paul l’explique : « Et pourtant, [la vérité] ce que l'on peut connaître de Dieu est clair pour tous : Dieu lui-même le leur a montré clairement.
En effet, depuis que Dieu a créé le monde, ses qualités invisibles, c'est-à-dire sa puissance éternelle et sa nature divine, se voient fort bien quand on considère ses œuvres. Les humains sont donc inexcusables » (Romains 1 : 19-20*).
Le prophète Ésaïe crie de tous côtés qu’il y a un Créateur derrière la création : « Levez vos yeux en haut, et regardez! Qui a créé ces choses? Qui fait marcher en ordre leur armée ? Il les appelle toutes par leur nom; par son grand pouvoir et par sa force puissante, Il n'en est pas une qui fasse défaut. »
(Ésaïe 40 : 26**)
Le prophète Jérémie montre comment Dieu est constamment derrière toute dans sa création : « Il a créé la terre par sa puissance, Il a fondé le monde par sa sagesse, Il a étendu les cieux par son intelligence. À sa voix, les eaux mugissent dans les cieux; Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors. »
(Jérémie 10 : 12-13**)
Pourtant nous lisons dans le premier livre de la Bible que l’homme a déjà commencé à se rebeller contre Dieu (méditation 19).
L’apôtre Paul affirme que l’humanité a continué à rejeter l’autorité de Dieu. Nous avons créé nos propres dieux avec des conséquences dévastatrices :
« Ils connaissent Dieu, mais ils ne l'honorent pas et ne le remercient pas comme il convient de le faire à son égard.
Au contraire, leurs pensées sont devenues stupides et leur esprit insensé a été plongé dans l'obscurité.
Ils se prétendent sages mais ils sont fous: au lieu d'adorer la gloire du Dieu immortel, ils ont adoré des statues représentant l'homme mortel, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles.
Ils échangent la vérité concernant Dieu contre le mensonge; ils adorent et servent ce que Dieu a créé au lieu du Créateur lui-même, qui doit être loué pour toujours. »
(Romains 1 : 21-23 et 25*).
Des centaines d’années avant l’apôtre Paul, l’auteur du livre Ecclésiaste a observé : « Voici ce que j'ai trouvé, c'est que Dieu
a fait les hommes droits; mais ils ont cherché beaucoup de détours » (Ecclésiaste 7 : 29**).
L’apôtre Paul explique que la colère présente de Dieu est bien visible. Il nous abandonne à notre propre mode de vie rebelle. Les résultats sont perceptibles dans toutes nos mauvaises conduites : « C'est pourquoi Dieu les a abandonnés à des actions impures, selon les désirs de leur cœur, de sorte qu'ils se conduisent d'une façon honteuse les uns avec les autres.
Comme ils ont refusé de reconnaître Dieu, Dieu les a abandonnés à leur intelligence déréglée et, ainsi, ils font ce qu'ils ne devraient pas.
Ils sont remplis de toute sorte d'injustice, de mal, d'envie, de méchanceté; ils sont pleins de jalousie, de meurtres, de querelles, de ruse, de malice.
Ils lancent de fausses accusations et disent du mal les uns des autres; ils sont ennemis de Dieu, insolents, orgueilleux, vantards.
Toujours prêts à imaginer de nouveaux méfaits, ils sont rebelles à leurs parents » (Romains 1 : 24 et 28-30*).
Le prophète Esaïe a déjà prévenu ceux qui ont préféré désobéir à Dieu et ainsi devenir indépendants :
« Tu mettais ta confiance dans tes pratiques maléfiques. «Personne ne me voit», disais-tu. Mais ton prétendu savoir-faire et ta prétendue science t'ont mis la tête à l'envers et t'ont fait dire: «Je suis incomparable, moi!»
Oui, un malheur va t'arriver, que tu ne sauras pas détourner; un désastre va t'assaillir sans que tu puisses t'en protéger: un orage fondra soudain sur toi, dont tu n'as pas idée. »
(Esaïe 47 : 10-11*)
Nulle part dans la Bible nous lisons que nous pouvons blâmer Satan pour nos mauvaises actions. Au contraire, la Bible montre que nous sommes nous-mêmes responsables. Nous nous détournons de Dieu et cédons aux intrigues de Satan.
L’apôtre Paul affirme que la juste colère de Dieu est provoquée par sa passion pour l’amour, la vérité et la justice : « Il montrera sa colère et son indignation à ceux qui se révoltent contre lui, s'opposent à la vérité et se soumettent au mal. »
(Romains 2 : 8*)
Une question se pose : Comment un Dieu d’amour comme lui peut-il nous sauver de sa juste colère ?
Nous lirons la suite dans la prochaine méditation...
* BFC, ** NEG
« Du haut du ciel, Dieu manifeste sa colère contre tout péché et tout mal commis par les humains qui, par leurs mauvaises actions, étouffent la vérité » (Romains 1 : 18*).
Quelle est cette vérité que nous oublions si facilement ?
L’apôtre Paul l’explique : « Et pourtant, [la vérité] ce que l'on peut connaître de Dieu est clair pour tous : Dieu lui-même le leur a montré clairement.
En effet, depuis que Dieu a créé le monde, ses qualités invisibles, c'est-à-dire sa puissance éternelle et sa nature divine, se voient fort bien quand on considère ses œuvres. Les humains sont donc inexcusables » (Romains 1 : 19-20*).
Le prophète Ésaïe crie de tous côtés qu’il y a un Créateur derrière la création : « Levez vos yeux en haut, et regardez! Qui a créé ces choses? Qui fait marcher en ordre leur armée ? Il les appelle toutes par leur nom; par son grand pouvoir et par sa force puissante, Il n'en est pas une qui fasse défaut. »
(Ésaïe 40 : 26**)
Le prophète Jérémie montre comment Dieu est constamment derrière toute dans sa création : « Il a créé la terre par sa puissance, Il a fondé le monde par sa sagesse, Il a étendu les cieux par son intelligence. À sa voix, les eaux mugissent dans les cieux; Il fait monter les nuages des extrémités de la terre, Il produit les éclairs et la pluie, Il tire le vent de ses trésors. »
(Jérémie 10 : 12-13**)
Pourtant nous lisons dans le premier livre de la Bible que l’homme a déjà commencé à se rebeller contre Dieu (méditation 19).
L’apôtre Paul affirme que l’humanité a continué à rejeter l’autorité de Dieu. Nous avons créé nos propres dieux avec des conséquences dévastatrices :
« Ils connaissent Dieu, mais ils ne l'honorent pas et ne le remercient pas comme il convient de le faire à son égard.
Au contraire, leurs pensées sont devenues stupides et leur esprit insensé a été plongé dans l'obscurité.
Ils se prétendent sages mais ils sont fous: au lieu d'adorer la gloire du Dieu immortel, ils ont adoré des statues représentant l'homme mortel, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles.
Ils échangent la vérité concernant Dieu contre le mensonge; ils adorent et servent ce que Dieu a créé au lieu du Créateur lui-même, qui doit être loué pour toujours. »
(Romains 1 : 21-23 et 25*).
Des centaines d’années avant l’apôtre Paul, l’auteur du livre Ecclésiaste a observé : « Voici ce que j'ai trouvé, c'est que Dieu
a fait les hommes droits; mais ils ont cherché beaucoup de détours » (Ecclésiaste 7 : 29**).
L’apôtre Paul explique que la colère présente de Dieu est bien visible. Il nous abandonne à notre propre mode de vie rebelle. Les résultats sont perceptibles dans toutes nos mauvaises conduites : « C'est pourquoi Dieu les a abandonnés à des actions impures, selon les désirs de leur cœur, de sorte qu'ils se conduisent d'une façon honteuse les uns avec les autres.
Comme ils ont refusé de reconnaître Dieu, Dieu les a abandonnés à leur intelligence déréglée et, ainsi, ils font ce qu'ils ne devraient pas.
Ils sont remplis de toute sorte d'injustice, de mal, d'envie, de méchanceté; ils sont pleins de jalousie, de meurtres, de querelles, de ruse, de malice.
Ils lancent de fausses accusations et disent du mal les uns des autres; ils sont ennemis de Dieu, insolents, orgueilleux, vantards.
Toujours prêts à imaginer de nouveaux méfaits, ils sont rebelles à leurs parents » (Romains 1 : 24 et 28-30*).
Le prophète Esaïe a déjà prévenu ceux qui ont préféré désobéir à Dieu et ainsi devenir indépendants :
« Tu mettais ta confiance dans tes pratiques maléfiques. «Personne ne me voit», disais-tu. Mais ton prétendu savoir-faire et ta prétendue science t'ont mis la tête à l'envers et t'ont fait dire: «Je suis incomparable, moi!»
Oui, un malheur va t'arriver, que tu ne sauras pas détourner; un désastre va t'assaillir sans que tu puisses t'en protéger: un orage fondra soudain sur toi, dont tu n'as pas idée. »
(Esaïe 47 : 10-11*)
Nulle part dans la Bible nous lisons que nous pouvons blâmer Satan pour nos mauvaises actions. Au contraire, la Bible montre que nous sommes nous-mêmes responsables. Nous nous détournons de Dieu et cédons aux intrigues de Satan.
L’apôtre Paul affirme que la juste colère de Dieu est provoquée par sa passion pour l’amour, la vérité et la justice : « Il montrera sa colère et son indignation à ceux qui se révoltent contre lui, s'opposent à la vérité et se soumettent au mal. »
(Romains 2 : 8*)
Une question se pose : Comment un Dieu d’amour comme lui peut-il nous sauver de sa juste colère ?
Nous lirons la suite dans la prochaine méditation...
* BFC, ** NEG
vendredi 17 septembre 2010
20. L’INTERRUPTION (b) - QUI EST SATAN ?
La Bible parle beaucoup de cette mauvaise créature. Son nom hébraïque est « Satan » et son nom grec est « diabolos », d’où diable en français.
La signification de ces noms est « ennemi » ou « adversaire ».
En effet, Satan est l’adversaire de Dieu et l’ennemi de l’homme.
Il veut séparer l’homme de Dieu et détruire l’image de Dieu dans l’homme (voyez méditation 18).
Jésus dit de Satan : « Il a été meurtrier dès le commencement.
Il ne s'est jamais tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Quand il dit des mensonges, il parle de la manière qui lui est naturelle, parce qu'il est menteur et père du mensonge. »
(Jean 8 : 44*)
Ensuite nous lisons dans Jean 12 : 31* que Jésus appelle Satan
« le dominateur (le prince) de ce monde. »
L’apôtre Paul dit aux chrétiens de Corinthe en Grèce que Satan est le dieu de ce monde mauvais : « Ils ne croient pas parce que Satan, le dieu de ce monde, a aveuglé leur intelligence. Ce dieu les empêche de voir la lumière diffusée par la Bonne Nouvelle de la gloire du Christ, lequel est l'image même de Dieu. »
(2 Corinthiens 4 : 4*)
Aux chrétiens d’Ephèse l’apôtre Paul présente Satan comme « le chef des puissances spirituelles de l’espace ». Nous lisons : « Autrefois, vous étiez spirituellement morts à cause de vos fautes, à cause de vos péchés. Vous vous conformiez alors à la manière de vivre de ce monde; vous obéissiez au chef des puissances spirituelles de l'espace, cet esprit qui agit maintenant en ceux qui s'opposent à Dieu » (Ephésiens 2 : 1-2*).
D’ailleurs, l’apôtre Paul explique que Satan a une armée de mauvais esprits à ses côtés. Les personnes qui désirent suivre Jésus Christ font face à une lutte constante avec les puissances mauvaises : « Car nous n'avons pas à lutter contre des êtres humains, mais contre les puissances spirituelles mauvaises du monde céleste, les autorités, les pouvoirs et les maîtres de ce monde obscur. »
(Ephésiens 6 : 12*)
L’apôtre Paul montre les stratégies diaboliques que Satan pourrait utiliser pour attirer chacun : « Il n'y a là rien d'étonnant, car Satan lui-même se déguise en ange de lumière. »
(2 Corinthiens 11 : 14*)
C'est pour cela que l'apôtre Pierre avise tous ceux qui veulent suivre Jésus : « Soyez bien éveillés, lucides! Car votre ennemi,
le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant quelqu'un à dévorer » (1 Pierre 5 : 8*).
L’apôtre Jean nous rappelle comment Satan a tenté Adam et Eve. Il parle de lui comme de « l’ancien serpent » : « L'énorme dragon ... C'est lui le serpent ancien, appelé le diable ou Satan, qui trompe le monde entier » (Apocalypse 12 : 9*).
Quand nous lisons la Bible nous constatons l’immense contrôle que Satan et ses mauvais esprits ont sur le cœur des hommes et sur notre monde. On peut donc se demander s'il est possible de sortir à jamais de cette captivité ténébreuse.
Quand Jésus Christ appelle Paul pour être son serviteur dans le monde il dit : « Je t’ai choisi du milieu de ce peuple [les Juifs] et de non-Juifs, vers qui je t’envoie. Je t’envoie leur ouvrir les yeux, pour qu'ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés... » (Actes 26 : 17-18**)
Dans la lettre aux Hébreux nous lisons comme la puissance de Satan a été brisée : « ... Jésus lui-même est devenu comme eux [les hommes], il a participé à leur nature humaine. C'est ainsi que, par sa mort, il a pu écraser le diable, qui détient la puissance de la mort » (Hébreux 2 : 14*).
L’apôtre Jean explique pourquoi Jésus Christ est venu dans notre monde : « ... Le Fils de Dieu est apparu précisément pour détruire les œuvres du diable » (1 Jean 3 : 8*).
Alors, si Satan est le grand malfaiteur de notre monde, pouvons-nous le blâmer de toutes nos mauvaises actions ?
* BFC, ** La Segond 21
La signification de ces noms est « ennemi » ou « adversaire ».
En effet, Satan est l’adversaire de Dieu et l’ennemi de l’homme.
Il veut séparer l’homme de Dieu et détruire l’image de Dieu dans l’homme (voyez méditation 18).
Jésus dit de Satan : « Il a été meurtrier dès le commencement.
Il ne s'est jamais tenu dans la vérité parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Quand il dit des mensonges, il parle de la manière qui lui est naturelle, parce qu'il est menteur et père du mensonge. »
(Jean 8 : 44*)
Ensuite nous lisons dans Jean 12 : 31* que Jésus appelle Satan
« le dominateur (le prince) de ce monde. »
L’apôtre Paul dit aux chrétiens de Corinthe en Grèce que Satan est le dieu de ce monde mauvais : « Ils ne croient pas parce que Satan, le dieu de ce monde, a aveuglé leur intelligence. Ce dieu les empêche de voir la lumière diffusée par la Bonne Nouvelle de la gloire du Christ, lequel est l'image même de Dieu. »
(2 Corinthiens 4 : 4*)
Aux chrétiens d’Ephèse l’apôtre Paul présente Satan comme « le chef des puissances spirituelles de l’espace ». Nous lisons : « Autrefois, vous étiez spirituellement morts à cause de vos fautes, à cause de vos péchés. Vous vous conformiez alors à la manière de vivre de ce monde; vous obéissiez au chef des puissances spirituelles de l'espace, cet esprit qui agit maintenant en ceux qui s'opposent à Dieu » (Ephésiens 2 : 1-2*).
D’ailleurs, l’apôtre Paul explique que Satan a une armée de mauvais esprits à ses côtés. Les personnes qui désirent suivre Jésus Christ font face à une lutte constante avec les puissances mauvaises : « Car nous n'avons pas à lutter contre des êtres humains, mais contre les puissances spirituelles mauvaises du monde céleste, les autorités, les pouvoirs et les maîtres de ce monde obscur. »
(Ephésiens 6 : 12*)
L’apôtre Paul montre les stratégies diaboliques que Satan pourrait utiliser pour attirer chacun : « Il n'y a là rien d'étonnant, car Satan lui-même se déguise en ange de lumière. »
(2 Corinthiens 11 : 14*)
C'est pour cela que l'apôtre Pierre avise tous ceux qui veulent suivre Jésus : « Soyez bien éveillés, lucides! Car votre ennemi,
le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant quelqu'un à dévorer » (1 Pierre 5 : 8*).
L’apôtre Jean nous rappelle comment Satan a tenté Adam et Eve. Il parle de lui comme de « l’ancien serpent » : « L'énorme dragon ... C'est lui le serpent ancien, appelé le diable ou Satan, qui trompe le monde entier » (Apocalypse 12 : 9*).
Quand nous lisons la Bible nous constatons l’immense contrôle que Satan et ses mauvais esprits ont sur le cœur des hommes et sur notre monde. On peut donc se demander s'il est possible de sortir à jamais de cette captivité ténébreuse.
Quand Jésus Christ appelle Paul pour être son serviteur dans le monde il dit : « Je t’ai choisi du milieu de ce peuple [les Juifs] et de non-Juifs, vers qui je t’envoie. Je t’envoie leur ouvrir les yeux, pour qu'ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu'ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés... » (Actes 26 : 17-18**)
Dans la lettre aux Hébreux nous lisons comme la puissance de Satan a été brisée : « ... Jésus lui-même est devenu comme eux [les hommes], il a participé à leur nature humaine. C'est ainsi que, par sa mort, il a pu écraser le diable, qui détient la puissance de la mort » (Hébreux 2 : 14*).
L’apôtre Jean explique pourquoi Jésus Christ est venu dans notre monde : « ... Le Fils de Dieu est apparu précisément pour détruire les œuvres du diable » (1 Jean 3 : 8*).
Alors, si Satan est le grand malfaiteur de notre monde, pouvons-nous le blâmer de toutes nos mauvaises actions ?
* BFC, ** La Segond 21
samedi 11 septembre 2010
19. L’INTERRUPTION (b) - NOUS SOMMES DES REBELLES, RÉSISTANTS À L’AUTORITÉ DE DIEU !
Dans le premier livre de la Bible nous lisons que Dieu était satisfait de sa création et de l’homme y compris : « Dieu regarda tout ce qu’il avait fait et il constata que c’était très bon. »
(Genèse 1 : 31*)
L’apôtre Paul nous apporte un peu plus d’explications : « A partir d'un seul homme [Adam], il a créé tous les peuples et les a établis sur la terre entière » (Actes 17 : 21**).
Le livre de la Genèse raconte l’histoire du début de la rébellion de l’homme contre Dieu. Elle commence avec Satan - sous l’apparence d’un serpent – qui remet en doute la fidélité de Dieu : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme [Eve] : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin » (Genèse 3 : 1***).
La réponse d’Eve montre clairement qu'elle savait ce que Dieu avait dit : « La femme répondit au serpent: Nous pouvons manger les fruits du jardin. Mais quant aux fruits de l'arbre qui est au centre du jardin, Dieu nous a dit: Vous ne devez pas en manger, pas même y toucher, de peur d'en mourir. »
(Genèse 3 : 2-3**)
Ensuite Satan accuse Dieu d’être un menteur et un adversaire. Il essaie de détruire la relation personnelle et la relation d’amour entre l’homme et Dieu : « Le serpent répliqua: Pas du tout, vous ne mourrez pas. Mais Dieu le sait bien: dès que vous en aurez mangé, vous verrez les choses telles qu'elles sont. »
(Genèse 3 : 4-5**)
Alors Satan essaie d’opposer l’homme à Dieu. Il séduit l’homme par la tentation de devenir “un dieu lui-même”: «Vous serez comme lui, capables de savoir ce qui est bon ou mauvais. »
(Genèse 3 : 5**)
Nous continuons à lire que l’homme cède à la tentation de Satan. L’homme cherche à devenir un être autonome, un dieu avec ses propres règles. De cette manière il n’obéit plus à Dieu : il s'est mis sous la domination de Satan et il est devenu un rebelle, en s'opposant à l'autorité de Dieu.
Par conséquent l’homme ne pouvait plus rester dans la pure et sainte présence de Dieu. La relation intime et personnelle entre Dieu et l’homme était morte. Son amour pur et vrai pour Dieu (“avec tout son cœur, toute son âme et tout son intelligence”) avait disparu.
L'apôtre Paul éclaire cette histoire quand il dit : « Le péché est entré dans le monde à cause d'un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché » (Romains 5 : 12**).
Pourtant, la Genèse nous dit aussi que Dieu continue à nous aimer malgré notre rébellion. Il avait déjà promis à Adam et Eve un médiateur futur qui sauverait l'homme de la domination de Satan, de l’obscurité et de la mort.
L’apôtre Jean explique : « Celui qui continue à pécher appartient au diable, car le diable a péché dès le commencement. Le Fils de Dieu est apparu précisément pour détruire les œuvres du diable. »
(1 Jean 3 : 8**).
L'apôtre Paul montre le salut de notre cœur rebelle et la libération de la domination de Satan : « Il nous a en effet arraché à la puissance de la nuit et nous a fait passer dans le royaume de son Fils bien-aimé » (Colossiens 1 : 13**).
C'est une transformation que tous les vrais disciples de Jésus ont expérimentée.
Alors, qui est Satan ou le diable ? Existe-t-il vraiment ? La prochaine fois nous verrons ce que la Bible dit de lui.
* Segond 21, ** BFC, *** NEG
(Genèse 1 : 31*)
L’apôtre Paul nous apporte un peu plus d’explications : « A partir d'un seul homme [Adam], il a créé tous les peuples et les a établis sur la terre entière » (Actes 17 : 21**).
Le livre de la Genèse raconte l’histoire du début de la rébellion de l’homme contre Dieu. Elle commence avec Satan - sous l’apparence d’un serpent – qui remet en doute la fidélité de Dieu : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que l'Éternel Dieu avait faits. Il dit à la femme [Eve] : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin » (Genèse 3 : 1***).
La réponse d’Eve montre clairement qu'elle savait ce que Dieu avait dit : « La femme répondit au serpent: Nous pouvons manger les fruits du jardin. Mais quant aux fruits de l'arbre qui est au centre du jardin, Dieu nous a dit: Vous ne devez pas en manger, pas même y toucher, de peur d'en mourir. »
(Genèse 3 : 2-3**)
Ensuite Satan accuse Dieu d’être un menteur et un adversaire. Il essaie de détruire la relation personnelle et la relation d’amour entre l’homme et Dieu : « Le serpent répliqua: Pas du tout, vous ne mourrez pas. Mais Dieu le sait bien: dès que vous en aurez mangé, vous verrez les choses telles qu'elles sont. »
(Genèse 3 : 4-5**)
Alors Satan essaie d’opposer l’homme à Dieu. Il séduit l’homme par la tentation de devenir “un dieu lui-même”: «Vous serez comme lui, capables de savoir ce qui est bon ou mauvais. »
(Genèse 3 : 5**)
Nous continuons à lire que l’homme cède à la tentation de Satan. L’homme cherche à devenir un être autonome, un dieu avec ses propres règles. De cette manière il n’obéit plus à Dieu : il s'est mis sous la domination de Satan et il est devenu un rebelle, en s'opposant à l'autorité de Dieu.
Par conséquent l’homme ne pouvait plus rester dans la pure et sainte présence de Dieu. La relation intime et personnelle entre Dieu et l’homme était morte. Son amour pur et vrai pour Dieu (“avec tout son cœur, toute son âme et tout son intelligence”) avait disparu.
L'apôtre Paul éclaire cette histoire quand il dit : « Le péché est entré dans le monde à cause d'un seul homme, Adam, et le péché a amené la mort. Et ainsi, la mort a atteint tous les hommes parce que tous ont péché » (Romains 5 : 12**).
Pourtant, la Genèse nous dit aussi que Dieu continue à nous aimer malgré notre rébellion. Il avait déjà promis à Adam et Eve un médiateur futur qui sauverait l'homme de la domination de Satan, de l’obscurité et de la mort.
L’apôtre Jean explique : « Celui qui continue à pécher appartient au diable, car le diable a péché dès le commencement. Le Fils de Dieu est apparu précisément pour détruire les œuvres du diable. »
(1 Jean 3 : 8**).
L'apôtre Paul montre le salut de notre cœur rebelle et la libération de la domination de Satan : « Il nous a en effet arraché à la puissance de la nuit et nous a fait passer dans le royaume de son Fils bien-aimé » (Colossiens 1 : 13**).
C'est une transformation que tous les vrais disciples de Jésus ont expérimentée.
Alors, qui est Satan ou le diable ? Existe-t-il vraiment ? La prochaine fois nous verrons ce que la Bible dit de lui.
* Segond 21, ** BFC, *** NEG
vendredi 3 septembre 2010
18. L’INTERRUPTION (a) - NOUS SOMMES FAITS A L’IMAGE DE JÉSUS !
Avant de savoir si nous pouvons mener une parfaite vie d’amour comme celle que Jésus a vécue, nous devons savoir ce que dit la Bible sur l’origine de l’homme.
Dans le premier livre de la Bible nous lisons: « Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance... Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme » (Genèse 1 : 26-27*).
Dieu a créé l’homme à sa propre image afin qu’il puisse avoir un rapport direct avec lui. Mais l’homme n’a pas été créé comme un être divin. Dans la Genèse 2 :7* nous voyons : « L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint une âme vivante. »
Comme nous l’avons lu dans la Genèse 1 :26: « Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance... » Le Dieu unique s’exprime ici au pluriel. Cela signifie que l’homme a été créé originalement dans l’image de Dieu le Père, Dieu le Fils [Jésus Christ] et Dieu l’Esprit Saint.
L’apôtre Paul explique: « Car en lui [Jésus Christ] ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles... Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui » (Colossiens 1 : 16-17*).
(Au sujet de Jésus Christ comme étant le Fils de Dieu, voyez les méditations 2 et 3)
Donc, si nous sommes créés à l’image et la ressemblance de Dieu le Fils, Jésus Christ, pourquoi ne vivons-nous pas une parfaite vie d’amour comme celle que Jésus a vécue ?
Nous aborderons cette question la semaine prochaine!
* NEG
Dans le premier livre de la Bible nous lisons: « Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance... Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme » (Genèse 1 : 26-27*).
Dieu a créé l’homme à sa propre image afin qu’il puisse avoir un rapport direct avec lui. Mais l’homme n’a pas été créé comme un être divin. Dans la Genèse 2 :7* nous voyons : « L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie et l'homme devint une âme vivante. »
Comme nous l’avons lu dans la Genèse 1 :26: « Puis Dieu dit: Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance... » Le Dieu unique s’exprime ici au pluriel. Cela signifie que l’homme a été créé originalement dans l’image de Dieu le Père, Dieu le Fils [Jésus Christ] et Dieu l’Esprit Saint.
L’apôtre Paul explique: « Car en lui [Jésus Christ] ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles... Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui » (Colossiens 1 : 16-17*).
(Au sujet de Jésus Christ comme étant le Fils de Dieu, voyez les méditations 2 et 3)
Donc, si nous sommes créés à l’image et la ressemblance de Dieu le Fils, Jésus Christ, pourquoi ne vivons-nous pas une parfaite vie d’amour comme celle que Jésus a vécue ?
Nous aborderons cette question la semaine prochaine!
* NEG
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